Le CRLDHT réclame des droits pour les détenus politiques en Tunisie

Le Centre pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT) dénonce les restrictions imposées aux détenus et appelle notamment au rétablissement des visites familiales, à l’accès aux médias et à un suivi médical des grévistes de la faim. Dans un communiqué publié le 3 octobre 2026, l’ONG demande aussi que les détenus puissent communiquer confidentiellement avec leurs avocats.
Le Centre pour le respect des libertés et des droits de l’homme en Tunisie (CRLDHT), une ONG tunisienne basée en France, réclame la protection des droits des détenus politiques, journalistes, avocats et militants incarcérés en Tunisie. Dans un communiqué publié le samedi 3 octobre 2026, l’organisation estime que les grèves de la faim engagées pour dénoncer les conditions de détention témoignent d’une « négation organisée de la dignité humaine » en prison.
Le CRLDHT rappelle que plusieurs détenus politiques observent actuellement une grève de la faim ou en ont récemment mené une. Parmi eux figure Ahmed Néjib Chebbi, homme politique tunisien qui a entamé une grève de la faim en prison.
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