Le bilan de la réforme éducative marocaine révèle un fossé persistant
Le bilan de la réforme éducative marocaine met en évidence un écart persistant entre les ambitions législatives et la réalité du fonctionnement des établissements scolaires. Engagée dans le cadre de la loi-cadre 17-51, l’évaluation devait soutenir l’amélioration de la qualité, de l’équité et de l’efficacité du système, selon l’article.
Le Maroc constate un écart persistant entre les ambitions de la loi-cadre 17-51 sur l’éducation et les réalités des établissements scolaires. Cette réforme vise à passer d’une école fondée sur la quantité à un système privilégiant la qualité, l’équité et l’efficacité, d’après l’analyse consacrée à l’évaluation de la réforme éducative marocaine.
Le critère 10.2, qui mesure la capacité du système éducatif national à s’évaluer et à améliorer ses performances, met en évidence cette contradiction. Les articles 53 à 56 de la loi-cadre établissent pourtant les bases juridiques de l’évaluation des établissements, présentée comme un outil d’amélioration continue. La réforme scolaire marocaine reste ainsi confrontée à des difficultés d’application sur le terrain.
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