La sécurité privée angolaise fragilisée par le manque de formation
Un mois et demi après l’entrée en vigueur du statut du personnel de la sécurité privée, le secteur angolais reste fragilisé par le manque de professionnels, de formation et d’exigence éthique. Cette situation alimente l’incertitude et menace sa crédibilité, d’après l’analyse publiée dans l’article source.
Un mois et demi après l’entrée en vigueur du statut légal du personnel de sécurité privée en Angola, le secteur reste fragilisé par le manque de formation, de qualité et d’éthique, selon le consultant en sécurité Paulo Brito. Ces insuffisances affectent la crédibilité du métier et alimentent l’incertitude parmi les professionnels, rapporte la presse angolaise.
Paulo Brito estime que chaque agent de sécurité doit obtenir sa carte professionnelle après une formation initiale, comme l’exige la loi. Il avertit que le recrutement de candidats sans vocation ni qualification favorise la précarisation du secteur et la perte de confiance du public.
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