La sécurité kényane mise en cause après les violences à Homa Bay
Les agences de sécurité kényanes sont mises en cause pour n’avoir pas empêché ni maîtrisé les violences politiques meurtrières survenues lors de la tournée Linda Mwananchi à Homa Bay. Ces critiques portent sur leur préparation et leur réponse opérationnelle, selon l’article consacré au chaos observé dans cette région.
Des critiques accusent les autorités kényanes de ne pas avoir suffisamment protégé les vies et les biens lors des violences survenues à Homa Bay, dans l’ouest du Kenya. Elles leur reprochent également de ne pas avoir contenu les groupes violents mobilisés dans le cadre des rivalités politiques, d’après le quotidien kényan Standard.
Ces accusations interviennent à moins d’un an des prochaines élections générales, dans un contexte où les violences politiques font craindre une dégradation de la situation sécuritaire. Le ministre kényan de l’Intérieur Kipchumba Murkomen est cité parmi les responsables interpellés sur la réponse des forces de sécurité.
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