La sécurité kényane mise en cause après les violences à Homa Bay
Les agences de sécurité kényanes sont mises en cause pour n’avoir pas empêché ni maîtrisé les violences politiques meurtrières survenues lors de la tournée Linda Mwananchi à Homa Bay. Ces critiques portent sur leur préparation et leur réponse opérationnelle, selon l’article consacré au chaos observé dans cette région.
Des critiques accusent les autorités kényanes de ne pas avoir suffisamment protégé les vies et les biens lors des violences survenues à Homa Bay, dans l’ouest du Kenya. Elles leur reprochent également de ne pas avoir contenu les groupes violents mobilisés dans le cadre des rivalités politiques, d’après le quotidien kényan Standard.
Ces accusations interviennent à moins d’un an des prochaines élections générales, dans un contexte où les violences politiques font craindre une dégradation de la situation sécuritaire. Le ministre kényan de l’Intérieur Kipchumba Murkomen est cité parmi les responsables interpellés sur la réponse des forces de sécurité.
Lire l’article original sur The Standard News Feeds →
Sur le même sujet
- La commission kényane convoque Peter Kaluma pour ses propos18 août
- L’autorité kényane de contrôle policier prévient les violences avant 202710 août
- L’opposition kényane saisit la CPI sur les violences politiques19 août
- Kenya : trois suspects arrêtés avec des armes artisanales à Homa Bay15 août
- Une écolière kényane appelle la police à cesser les tirs12 août
Recevez l’Afrique chaque semaine
Une actualité pour chaque région du continent, dans un e-mail gratuit.