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La récidive peut entraîner des travaux forcés en Égypte

Le droit pénal égyptien considère comme récidive la commission d’un nouveau crime ou délit après une condamnation antérieure. Le contenu précise que les faits doivent avoir été commis dans les cinq ans suivant le jugement, tandis que le titre évoque des travaux forcés pour une nouvelle infraction dans les deux ans suivant la libération, selon Al-Youm al-Sabei.

En Égypte, la récidive pénale peut conduire le juge à retenir la peine maximale prévue par la loi lorsqu’une personne condamnée pour une première infraction commet une nouvelle infraction dans les cinq ans suivant sa condamnation. La règle figure à l’article 49 du Code pénal égyptien, modifié par la loi n° 95 de 2003, selon les dispositions citées du Code pénal promulgué par la loi n° 58 de 1937.

Sont notamment considérées comme récidivistes les personnes condamnées pour un crime puis reconnues coupables d’un nouveau crime ou délit, ainsi que celles condamnées à au moins un an de prison avant de commettre un nouveau délit dans les cinq ans suivant la fin ou la prescription de leur peine. La loi vise aussi les personnes condamnées à moins d’un an de prison ou à une amende lorsqu’elles commettent un délit similaire dans le même délai.

Lire l’article original sur Youm7

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