La garde civile espagnole rejette les accusations de mauvais traitements à Ceuta
JUCIL, l’association professionnelle de la garde civile espagnole, rejette les accusations de mauvais traitements visant ses agents lors de passages collectifs de migrants vers Ceuta. Elle affirme que les interventions à la frontière ont respecté les législations espagnole et européenne, selon une position rapportée par le texte.
L’association professionnelle JUCIL, qui représente des membres de la garde civile espagnole, a rejeté les accusations de mauvais traitements infligés à des migrants lors de la dernière vague de passages collectifs vers Ceuta. Elle a défendu les interventions des agents déployés à la frontière, affirmant qu’elles avaient été menées conformément aux législations espagnole et européenne, d’après le quotidien El Faro de Ceuta.
JUCIL a estimé que les accusations visant les forces espagnoles ne pouvaient pas être formulées de manière générale sans « preuves concluantes ». L’association a demandé que toute allégation d’abus soit présentée par les voies institutionnelles et judiciaires compétentes. Ces déclarations répondent à un rapport du Conseil national des droits de l’homme du Maroc sur le traitement de migrants lors des passages vers Ceuta.
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