La Gambie reste une source, un transit et une destination de traite
La Gambie demeure un pays d’origine, de transit et de destination pour la traite des êtres humains, l’exploitation sexuelle étant la forme la plus répandue. Ces chiffres ont été présentés jeudi par des responsables de l’Agence nationale de lutte contre la traite des personnes, interrogés par la chaîne publique GRTS.
La Gambie reste un pays d’origine, de transit et de destination pour la traite des êtres humains, l’exploitation sexuelle étant la forme la plus répandue sur son territoire, ont déclaré jeudi des responsables de la National Agency Against Trafficking in Persons (NAATIP), l’agence gambienne de lutte contre la traite, à la chaîne GRTS.
Faal, chef par intérim des enquêtes de la NAATIP, a décrit la traite comme une grave atteinte aux droits fondamentaux, qui prive les victimes de leur liberté, de leur dignité et de leur autonomie. Il l’a comparée à une forme d’esclavage, d’après ses déclarations à GRTS.
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