La fédération patronale namibienne refuse une politique unique d’allaitement au travail
La Fédération des employeurs de Namibie soutient des mesures permettant aux mères de poursuivre l’allaitement après leur retour au travail, mais rejette une solution identique pour toutes les entreprises. Elle répond à la vice-ministre de la Santé Suzan Ndjaleka, qui réclame des espaces dédiés et davantage de souplesse, selon The Namibian.
La Fédération des employeurs de Namibie (NEF) refuse l’adoption d’une politique unique sur l’allaitement dans toutes les entreprises, tout en soutenant des mesures raisonnables pour permettre aux mères de poursuivre l’allaitement après leur retour au travail. La fédération estime que les employeurs doivent être encouragés à offrir un environnement adapté, selon un communiqué rapporté par la presse namibienne.
La position de la NEF intervient après un nouvel appel de Suzan Ndjaleka, vice-ministre namibienne de la Santé, en faveur de lieux de travail favorables à l’allaitement, avec notamment des espaces dédiés et des horaires de travail flexibles. La fédération reconnaît les bénéfices sanitaires et sociaux de l’allaitement, mais juge que les dispositifs doivent tenir compte des réalités propres à chaque employeur.
La suite est réservée à nos abonnés.
Testez AFREEQUE !
- Toute l’actualité africaine, résumée et facile à lire
- L’édition quotidienne, chaque matin, au lieu d’une par semaine
- Des éditions spéciales aux grands rendez-vous de l’actualité
- Une source locale dans 52 des 54 pays du continent
- Un journal 100 % indépendant : sans publicité, sans actionnaire
- La satisfaction de soutenir un média africain indépendant, au service de ses lecteurs
Offre découverte
1 €
pour 15 jours
puis 9,99 €/mois
Je teste pour 1 €Sans engagement · résiliable en un clic
Réservé aux nouveaux abonnés
Déjà abonné·e ? Se connecter