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L’Ouganda radie 90 000 entreprises sans comptes annuels

Le Bureau ougandais des services d’enregistrement a radié 90 000 entreprises qui n’avaient pas déposé leurs rapports annuels pendant cinq années consécutives. Selon un avis publié le 3 août 2026, ces sociétés n’ont pas non plus respecté le délai prévu pour rétablir leur statut, conformément à la loi sur les sociétés.

Le Bureau ougandais des services d’enregistrement a radié 90 000 entreprises qui n’avaient pas déposé leurs rapports annuels pendant cinq années consécutives. L’information figure dans un avis publié le 3 août 2026. Selon ce document, les sociétés concernées n’ont pas non plus respecté le délai qui leur était accordé pour rétablir leur statut, conformément à la loi sur les sociétés. Leur radiation intervient donc après une longue période de non-dépôt et l’expiration d’une possibilité de régularisation.

Le chiffre communiqué est de 90 000 entreprises. La source ne précise pas la répartition de ces sociétés par secteur, leur taille, leur localisation ou le nombre de salariés concernés. Elle ne détaille pas non plus la durée exacte du délai de rétablissement ni les démarches que les entreprises devaient accomplir. L’avis établit toutefois un lien direct entre la radiation et le non-respect répété des obligations de dépôt des rapports annuels.

Les rapports annuels permettent aux autorités d’enregistrement de maintenir à jour les informations relatives aux sociétés. Leur dépôt constitue une obligation prévue par la loi sur les sociétés. En l’espèce, le Bureau a considéré que cinq années consécutives sans dépôt justifiaient une mesure de radiation, après l’échec de la procédure destinée à rétablir le statut des entreprises. La source ne précise pas si ces entités étaient encore en activité ou si certaines étaient déjà inactives.

Pour les entreprises radiées, la décision peut affecter leur capacité à se présenter comme des sociétés régulièrement enregistrées. Elle peut aussi avoir des conséquences administratives pour leurs dirigeants, leurs partenaires et leurs créanciers. La portée exacte de ces effets n’est pas détaillée dans l’avis rapporté. Les personnes travaillant pour ces entreprises pourraient également être concernées, mais la source ne fournit aucun élément sur leurs emplois ou leurs contrats.

La prochaine étape sera de suivre les modalités prévues pour contester la radiation ou demander une nouvelle régularisation, si la réglementation le permet. Il faudra aussi observer si le Bureau publie la liste des sociétés concernées et explique les conséquences pratiques de la mesure. Pour les autres entreprises, l’opération rappelle l’importance du dépôt régulier des rapports annuels, sans que la source annonce pour l’instant une nouvelle campagne de radiation.

Lire l’article original sur Eye Radio

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