L’Institut ghanéen des affaires économiques met en garde contre une réforme constitutionnelle automatique
L’Institut ghanéen des affaires économiques estime qu’une révision de la Constitution ne doit pas être engagée uniquement parce que plusieurs années se sont écoulées. Cette mise en garde de l’IEA remet en avant la nécessité de justifier toute modification par un besoin réel, selon l’organisation.
L’Institut des affaires économiques du Ghana (IEA), centre de réflexion sur les politiques publiques, a mis en garde contre une modification automatique de la Constitution au seul motif qu’un certain nombre d’années se sont écoulées. L’institut estime que la révision constitutionnelle doit répondre au fonctionnement réel du texte, selon son représentant.
L’IEA préconise une évaluation continue de la Constitution, sans en déduire que des amendements doivent être adoptés à intervalles fixes. L’institut reconnaît que des arguments existent des deux côtés du débat sur la [révision constitutionnelle]( /news/le-gouvernement-ghaneen-doit-maintenir-le-dialogue-sur-la-revision-constitutionn), mais demande que toute modification repose sur un besoin établi.
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