L’étude sur l’uranium congolais ne mentionne pas 600 à 1 500 armes
La vérification de BETO Vérité établit que le chiffre de 600 à 1 500 armes nucléaires ne figure pas dans l’étude consacrée à l’uranium congolais, publiée le 30 juillet. Le média classe donc cette affirmation comme trompeuse, et l’extrait ne fournit pas d’autre estimation issue de l’étude.
L’étude publiée le 30 juillet dans la revue Nature Communications sur l’uranium présent dans les exportations d’hydroxyde de cobalt de la République démocratique du Congo ne mentionne pas que les quantités estimées permettraient de fabriquer la matière fissile de 600 à 1 500 armes nucléaires, selon le contenu de cette publication scientifique.
Cette fourchette provient d’une conversion reprise dans la couverture internationale de l’uranium congolais, mais elle n’apparaît pas dans l’article intitulé « Uranium in cobalt-hydroxide exports from the Democratic Republic of the Congo ». L’étude est signée par Ryan A. Manzuk, chercheur du programme Science and Global Security de l’université de Princeton et du département de génie nucléaire de l’université du Wisconsin-Madison, ainsi que par Sébastien Philippe, rattaché au même département.
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