L’Éthiopie défend ses droits sur le Nil et réclame un accès à la mer Rouge

L’Éthiopie a répondu à une déclaration commune de l’Égypte, de l’Érythrée, du Soudan et de la Somalie sur le droit international et la coopération concernant les fleuves transfrontaliers, dont le Nil. Addis-Abeba affirme défendre ses intérêts dans l’utilisation des eaux du fleuve et évoque aussi sa volonté d’obtenir un accès à la mer Rouge, selon Caasimada Online.
Le gouvernement éthiopien a défendu ses droits sur le Nil et réclamé un accès à la mer Rouge en réponse à un communiqué adopté par l’Égypte, le Soudan, l’Érythrée et la Somalie lors d’un sommet tenu à El-Alamein, rapporte Caasimada Online.
Les quatre pays ont appelé au respect du droit international régissant les cours d’eau transfrontaliers, notamment le principe de ne pas causer de préjudice, ainsi qu’à la coopération par la notification préalable, la consultation et le consensus. La réponse éthiopienne porte aussi sur les positions exprimées par ces dirigeants au sujet des enjeux régionaux, indique Caasimada Online. L’Égypte, l’Érythrée, le Soudan et la Somalie ont par ailleurs créé un mécanisme de sécurité en mer Rouge.
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