L’Équatoria-Central envisage des enseignants volontaires
L’État d’Équatoria-Central, au Soudan du Sud, envisage de recruter des enseignants volontaires déjà actifs dans les écoles publiques. Le ministère évoque une pénurie de personnel provoquée notamment par le départ d’enseignants qualifiés vers des emplois mieux rémunérés, sans préciser encore les modalités du dispositif.
Le ministère de l’Éducation générale de l’État d’Équatoria-Central envisage de recruter comme enseignants volontaires des personnes qui travaillent déjà dans les écoles publiques. Le projet est motivé par le manque de personnel dans ces établissements et par la volonté de conserver des enseignants engagés auprès des communautés.
Le ministre d’État chargé de l’Éducation générale et de l’Instruction, Lupai Satimon Andrew, a expliqué que les difficultés économiques avaient poussé de nombreux enseignants qualifiés à quitter les écoles publiques pour des emplois mieux rémunérés. La source ne précise ni le nombre de départs ni celui des volontaires potentiellement concernés.
Le recours à des volontaires est donc présenté comme une réponse possible à une pénurie de personnel. Il ne s’agit pas encore d’une décision définitive : le ministère dit seulement étudier cette option. Les conditions de recrutement, la durée des missions, la rémunération et le statut des enseignants ne sont pas détaillés.
La situation affecte directement le fonctionnement des écoles publiques de l’État d’Équatoria-Central et la continuité de l’enseignement pour les élèves. Le départ d’enseignants qualifiés peut réduire la capacité des établissements à assurer les cours, mais la source ne fournit aucune donnée sur les classes concernées, les zones les plus touchées ou les résultats scolaires.
Le dossier met également en évidence le lien entre les conditions économiques et la rétention du personnel éducatif. Une solution fondée sur le volontariat pourrait maintenir une présence dans les écoles, sans régler nécessairement la question des salaires et des emplois durables.
La suite dépendra de la décision du ministère et des modalités qui seraient retenues. Il faudra surveiller le nombre de volontaires recrutés, leur niveau de qualification, leur prise en charge et l’évolution des départs d’enseignants des écoles publiques.
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