L’école coloniale française a servi à contrôler la société algérienne
L’article analyse la politique éducative française menée en Algérie entre la conquête de 1830 et l’indépendance de 1962. Il présente la francisation de l’école, de la langue et de la culture comme des instruments du contrôle colonial, avant la construction d’une école nationale algérienne, selon Echourouk Online.
De 1830 à 1962, la politique éducative française en Algérie a utilisé l’école, la langue et la culture comme des instruments de contrôle de la société algérienne. La francisation occupait une place centrale dans ce dispositif colonial, aux côtés de la domination militaire et administrative.
L’administration coloniale a cherché à affaiblir les fondements de l’identité algérienne en intervenant dans l’enseignement. Elle s’est toutefois heurtée à un réseau préexistant de zaouïas, de mosquées et d’écoles coraniques, qui ont continué à transmettre le Coran, la langue arabe et les savoirs religieux et culturels. La place du français dans l’éducation algérienne reste aujourd’hui un sujet de débat, notamment à travers une pétition défendant la place du français dans l’éducation algérienne.
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