L’eau virtuelle révèle les besoins hydriques des importations égyptiennes
L’Égypte peut évaluer une partie de ses besoins en eau à travers les importations alimentaires, qui incorporent l’eau utilisée pour produire les denrées à l’étranger. Cette approche dite de l’eau virtuelle complète les mesures de consommation intérieure et éclaire la dépendance alimentaire du pays, selon Al-Youm Al-Sabea.
Les importations alimentaires d’un pays représentent aussi l’eau utilisée à l’étranger pour produire, cultiver et transformer les biens achetés. Cette quantité indirecte est appelée « eau virtuelle » et complète les calculs fondés sur la consommation directe des ménages et des secteurs économiques.
Le concept est particulièrement important pour les pays qui importent une partie de leurs besoins alimentaires. Le commerce de denrées peut ainsi être considéré comme un échange indirect de ressources hydriques, puisque chaque produit importé incorpore l’eau mobilisée dans son pays d’origine.
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