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L’aide manque pour six enfants afghans sur sept

La malnutrition infantile atteint des niveaux critiques en Afghanistan, selon le Programme alimentaire mondial. Les pénuries d’aide contraignent les personnels de santé à refuser des familles, alors que six enfants et mères ayant besoin d’assistance sur sept ne peuvent pas être pris en charge.

La malnutrition infantile atteint des niveaux critiques en Afghanistan, selon le Programme alimentaire mondial (PAM). Dans ce contexte, les pénuries d’aide empêchent les personnels de santé de répondre à l’ensemble des besoins. Six enfants et mères sur sept nécessitant une assistance ne peuvent pas être pris en charge, d’après les informations disponibles. La situation concerne donc à la fois les jeunes enfants et les femmes qui les accompagnent ou qui ont elles-mêmes besoin de soutien nutritionnel.

Les équipes médicales et humanitaires doivent refuser certaines familles faute de ressources suffisantes. La source ne précise pas le nombre total de personnes concernées, ni les régions les plus touchées. Elle ne détaille pas non plus la nature exacte des pénuries, qu’il s’agisse de nourriture, de produits nutritionnels, de financements ou de capacités d’accueil. Le constat central reste celui d’un écart très important entre les besoins et l’aide effectivement disponible.

Le PAM intervient dans le domaine de l’assistance alimentaire et de la nutrition. Les personnels de santé sont directement concernés par cette situation, puisqu’ils doivent établir des priorités alors que des familles se présentent pour obtenir une prise en charge. En Afghanistan, comme dans d’autres contextes de crise, les enfants et les mères figurent parmi les publics particulièrement exposés aux conséquences d’un accès insuffisant à l’alimentation et aux soins. La source ne fournit toutefois pas d’informations supplémentaires sur les causes précises de la crise actuelle.

Pour les familles écartées des dispositifs, l’absence de prise en charge signifie un accès retardé, voire impossible, aux services destinés à prévenir ou traiter la malnutrition. Une telle situation peut également accroître la pression sur les personnels, contraints de gérer des besoins qu’ils ne peuvent pas tous satisfaire. Les enfants restent les premiers exposés lorsque les ressources alimentaires et médicales diminuent, tandis que la santé des mères peut aussi affecter la capacité des foyers à faire face à la crise.

Les prochaines informations devront préciser l’ampleur géographique de la malnutrition, le volume d’aide disponible et les besoins identifiés par le PAM. Il faudra également surveiller l’évolution du nombre de familles refusées par les structures de santé et les éventuelles mesures destinées à combler ce déficit. Sans renforcement de l’assistance, l’écart entre les personnes nécessitant un soutien et celles effectivement prises en charge pourrait rester considérable.

Lire l’article original sur Daily Maverick - Latest News

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