Kalonzo Musyoka exige cinq ans de dossiers de recrutement au Kenya
Kalonzo Musyoka demande à la Commission des services policiers du Kenya, à la Commission des services des enseignants et aux Forces de défense du Kenya de publier cinq années de données de recrutement. Il leur accorde sept jours, sur fond d’accusations d’utilisation politique des embauches, avec une contestation judiciaire possible, selon les éléments fournis.
Kalonzo Musyoka, dirigeant du parti kényan Wiper, a donné sept jours à trois institutions publiques pour publier leurs données de recrutement des cinq dernières années. La demande vise la Commission nationale du service de police, la Commission du service des enseignants et les Forces de défense du Kenya, selon le média kényan TUKO.
Cette initiative fait suite aux déclarations de Moses Wetang’ula, président de l’Assemblée nationale, selon lesquelles certains députés obtiendraient des lettres d’embauche de la Commission du service des enseignants auprès de la présidence avant de les revendre. Les députés et les avocats de Wiper doivent écrire aux trois institutions, puis saisir la justice en cas de refus, d’après TUKO.
Lire l’article original sur Tuko.co.ke →
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