Joana Rosa, première candidate à la présidence du Cap-Vert, défend une fonction indépendante
Joana Rosa, candidate à l’élection présidentielle cap-verdienne du 15 novembre, défend une présidence indépendante qui veille à l’équilibre des pouvoirs et au renforcement de la confiance dans les institutions. Première femme à briguer la présidence du Cap-Vert, elle expose dans un entretien à Expresso das Ilhas sa vision d’un rôle de dialogue et de rapprochement entre l’État et les citoyens.
Joana Rosa, candidate à l’élection présidentielle du 15 novembre au Cap-Vert, défend une présidence indépendante capable d’assurer l’équilibre entre les pouvoirs et de renforcer la confiance dans les institutions. Elle veut aussi rapprocher l’État des citoyens, selon un entretien accordé à Expresso das Ilhas.
Première femme à se porter candidate à la présidence cap-verdienne, Joana Rosa propose une « magistrature d’influence » fondée sur le dialogue, la défense de la Constitution et le suivi des principaux défis nationaux, notamment ceux liés à la jeunesse et à la cohésion entre les îles. Elle affirme qu’une présidence doit intervenir sans se substituer au gouvernement, rapporte Expresso das Ilhas.
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