Un nouveau rapport d’Interpol classe le Kenya au deuxième rang africain des pays les plus vulnérables aux cyberattaques. L’évaluation met en évidence l’ampleur des risques de cybersécurité auxquels le pays est confronté, dans un contexte régional marqué par la progression des fraudes liées à l’argent mobile, selon Interpol.
Le Kenya est le deuxième pays africain le plus exposé aux vulnérabilités numériques exploitables, avec 11,9 % des failles détectées sur le continent en 2025, selon le rapport 2026 d’Interpol sur les cybermenaces en Afrique. L’Afrique du Sud arrive en tête avec 43,6 % des vulnérabilités recensées.
Le rapport de l’organisation policière internationale indique également que l’intelligence artificielle facilite 55 % des cybercrimes signalés en Afrique. Cette technologie rend les attaques plus rapides et plus difficiles à détecter, selon Interpol.
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