Henry Kwasi Prempeh, Ghanéen, veut sécuriser les élections africaines face à l’IA
Henry Kwasi Prempeh, directeur exécutif du Centre ghanéen pour le développement démocratique, appelle les États africains à renforcer les protections liées à l’intelligence artificielle et aux technologies numériques. Il veut limiter la désinformation, les hypertrucages et les manipulations coordonnées susceptibles de compromettre l’intégrité des élections, selon ses déclarations.
Les États africains doivent renforcer les garde-fous encadrant l’intelligence artificielle et les technologies numériques pour protéger l’intégrité des élections contre la désinformation, les hypertrucages et les manipulations coordonnées, a déclaré Henry Kwasi Prempeh, directeur exécutif du Ghana Center for Democratic Development (CDD-Ghana).
Selon M. Prempeh, ces technologies ont contribué à rendre les scrutins plus transparents sur le continent, mais elles sont aussi utilisées pour affaiblir la confiance du public et orienter les récits électoraux. Il a appelé à déterminer les protections nécessaires et les responsables en cas de dommages liés à leur usage.
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