Égypte : les créateurs défendent leurs droits d’exécution publique
En Égypte, les titulaires de droits d’auteur contestent l’application des droits d’exécution publique, prévus par la loi n° 82 de 2002. Le débat oppose la rémunération des créateurs aux impératifs de stabilité des acteurs culturels et commerciaux, alors que les négociations professionnelles se poursuivent, selon l’article consacré à cette controverse.
Les créateurs égyptiens entendent activer leurs droits d’exécution publique, prévus depuis plus de vingt ans par la loi n° 82 de 2002 sur la protection des droits de propriété intellectuelle. L’initiative fait suite à une action du Sénat égyptien et à une annonce des syndicats artistiques, selon ces organisations.
La Chambre de l’industrie cinématographique d’Égypte rejette toutefois l’obligation d’adopter des contrats standardisés ainsi que l’imposition de charges financières supplémentaires aux producteurs, dans le cadre du débat sur la rémunération de l’utilisation commerciale des œuvres.
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