Égypte : la fraude aux tests antidrogue peut entraîner la prison
La législation égyptienne prévoit une peine de prison pour les agents publics qui tentent de fausser leur analyse de dépistage de la consommation de drogues. La loi n°73 de 2021 prévoit par ailleurs le licenciement de l’agent dont le résultat est positif, selon le journal égyptien Youm7.
La loi égyptienne n° 73 de 2021, qui encadre l’accès aux emplois publics et leur maintien, punit de prison toute personne qui triche délibérément lors d’un test de dépistage de la consommation de drogues ou fournit un résultat contraire à la réalité, selon son article 7.
Le texte prévoit des contrôles indicatifs inopinés pour les employés des organismes publics. Si la consommation de drogues est confirmée par l’analyse finale, l’agent est suspendu pendant trois mois et ne perçoit que la moitié de son salaire durant cette période. La confirmation du résultat positif entraîne ensuite la fin de ses fonctions, d’après la loi n° 73 de 2021.
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