Des intervenants ghanéens jugent inutile de modifier la Constitution pour chaque problème
Des intervenants réunis par l’Institute of Economic Affairs du Ghana estiment que tous les problèmes ne nécessitent pas une modification de la Constitution. Le débat intervient alors que le rapport du comité Prempeh et la position du gouvernement font l’objet d’un nouvel examen, selon 3news.
Des intervenants ghanéens estiment qu’il n’est pas nécessaire de modifier la Constitution à chaque difficulté politique ou institutionnelle, alors que le débat sur une éventuelle révision constitutionnelle reprend de l’ampleur. Cette discussion intervient après le réexamen du rapport du comité Prempeh et de la position du gouvernement sur ses recommandations, d’après un article signé par Beatrice Sowah et publié le 23 septembre 2026.
L’ancienne présidente de la Cour suprême, Sophia Akuffo, défend pour sa part des changements destinés à renforcer la démocratie, à limiter les pouvoirs excessifs de l’exécutif et à rendre le gouvernement plus responsable. Elle propose notamment d’accroître les pouvoirs du Parlement et de la justice afin de mieux contrôler l’exécutif et d’adapter le système de gouvernance aux intérêts de long terme du Ghana, selon la même source.
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