Des habitants accusent l’armée de représailles meurtrières à Dori
Des habitants de Dori, dans le Sahel burkinabè, accusent l’armée d’avoir tué des civils le 4 août 2026 lors de représailles. Le nombre de victimes et les circonstances précises ne sont pas détaillés dans l’extrait, selon l’article publié par Connectionivoirienne.
Des habitants d’Alkoma et de Sambonaye, deux villages de la région du Sahel burkinabè, accusent l’armée d’avoir tué au moins 48 civils en représailles après une attaque djihadiste contre un convoi minier, le 4 août 2026, sur la route de Dori. Ni l’armée burkinabè ni les autorités de transition n’ont réagi à ces accusations, d’après les témoignages recueillis auprès des villageois.
L’attaque visait un convoi de ravitaillement à destination de la mine d’Essakane, le plus grand site aurifère du Burkina Faso. Le véhicule a sauté sur un engin explosif improvisé, faisant une dizaine de morts et une quinzaine de blessés parmi les militaires. Les habitants affirment que des soldats se sont ensuite retournés contre les populations civiles.
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