Des agents libyens accusés d’extorquer des migrants en activité
Des associations de défense des droits humains accusent des employés du ministère libyen de l’Intérieur d’extorquer des migrants qui travaillent dans le pays. Ces personnes seraient contraintes de payer des rançons alors qu’elles se rendent sur leur lieu de travail, selon les défenseurs cités par l’article.
Des employés du ministère libyen de l’Intérieur rackettent des migrants qui se rendent sur leur lieu de travail, en leur réclamant de l’argent pour éviter des sanctions ou des entraves. Ces pratiques, qui ne concernent plus seulement les personnes interceptées en mer et détenues dans des centres de rétention, sont dénoncées par des défenseurs des droits humains.
La Libye figure au quatrième rang des pays les plus corrompus au monde en 2025, selon Transparency International. Les migrants détenus dans les centres de rétention doivent également verser des rançons à des gardiens et à des agents de sécurité pour retrouver leur liberté, d’après les défenseurs des droits humains.
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