Coopération judiciaire Algérie-France freinée par des dossiers en suspens
La coopération judiciaire entre l’Algérie et la France reste freinée par plusieurs dossiers en suspens, dont la détention d’un agent consulaire algérien. Alger affirme avoir transmis 61 commissions rogatoires à Paris concernant des personnes soupçonnées de détournements, selon des médias français, dont Le Monde.
La coopération judiciaire entre l’Algérie et la France ne pourra devenir pleinement effective que si Alger voit progresser le règlement de ses dossiers en suspens, notamment celui de la détention d’un agent consulaire algérien, estiment des médias français, dont le quotidien Le Monde.
L’Algérie a signalé 61 demandes judiciaires visant des personnes soupçonnées d’avoir détourné des fonds publics ou porté atteinte à l’intégrité territoriale du pays, mais Paris n’y aurait pas répondu de manière suffisante. Le dossier a été abordé lors de la visite en Algérie, en avril, du ministre français de la Justice Gérald Darmanin, puis lors du déplacement à Paris d’une délégation judiciaire algérienne en juin. Les 61 demandes judiciaires entre Alger et Paris sont toujours au cœur des échanges entre les deux pays.
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