CIVICUS a inscrit le Burkina Faso sur sa liste de surveillance, dénonçant la dissolution de partis politiques, la suspension d’organisations civiles et la restriction des libertés médiatiques sous le régime d’Ibrahim Traoré. Cette mesure souligne une dégradation de l’espace civique et des libertés publiques, selon l’organisation de défense des droits humains.
L’organisation CIVICUS a placé le Burkina Faso sur sa liste de surveillance après la dissolution de partis politiques par les autorités militaires et la suspension de plus de 1 174 organisations de la société civile. Elle a également fait état de suspensions de médias, de l’arrestation d’un imam connu et du départ forcé du bureau des droits de l’homme des Nations unies, selon CIVICUS.
L’organisation a mis en garde contre l’influence régionale croissante du modèle politique du chef de la junte burkinabè, Ibrahim Traoré. Elle estime que cette orientation constitue une menace pour les normes démocratiques en Afrique de l’Ouest.
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