Caroline Roussy revisite les frontières africaines
Dans son essai La mauvaise réputation, l’historienne Caroline Roussy remet en cause l’idée de frontières africaines tracées mécaniquement par les puissances européennes à la conférence de Berlin. Elle explique qu’elles ont été négociées, transformées puis entérinées par les populations vivant de part et d’autre, selon l’entretien.
Les frontières africaines n’ont pas été tracées à la conférence de Berlin de 1884-1885, contrairement à une idée largement répandue, explique l’historienne française Caroline Roussy dans son livre La mauvaise réputation. Essai sur les frontières africaines, dans un entretien avec RFI.
Caroline Roussy montre que ces frontières ont été négociées, transformées puis finalement entérinées par les populations vivant de part et d’autre, selon RFI. Son analyse remet ainsi en cause une lecture réduisant leur formation à une décision unilatérale des puissances européennes.
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