Au Ghana, une gestion défaillante retarde les projets d’infrastructure
Kwaku Asare Baffour estime que les retards et les dépassements de coûts des infrastructures au Ghana tiennent souvent moins au manque de compétences ou de financement qu’à une gestion insuffisante des projets. Il plaide pour une meilleure planification, des marchés publics rigoureux et une gouvernance contractuelle efficace, dans une tribune publiée par 3news.
Les projets d’infrastructure au Ghana accusent des retards et des dépassements de coûts malgré la disponibilité d’ingénieurs, d’entrepreneurs, de consultants, d’avocats et de chefs de projet, écrit Kwaku Asare Baffour dans 3news. L’auteur estime que les difficultés tiennent moins au manque de financements qu’à la conception, à la planification et à la passation des marchés.
Kwaku Asare Baffour appelle à renforcer la gestion des projets et souligne l’importance de l’Act 1172 dans l’amélioration de leur exécution. Le gouvernement ghanéen consacre d’importantes ressources au développement des infrastructures, alors que certains projets livrent moins que prévu.
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