Au Ghana, Amaliba conteste l’interprétation d’une libération judiciaire
Abraham Amaliba, ancien responsable juridique du Congrès démocratique national ghanéen, rejette l’analyse d’Andrews Agyapa Mercer sur la libération de Sedina Christine Tamakloe-Attionu. Il conteste l’idée que cette remise en liberté confirmerait les accusations de justice sélective visant le parti au pouvoir, selon l’article fourni.
Au Ghana, Abraham Amaliba, ancien directeur des affaires juridiques du Congrès démocratique national (NDC), parti au pouvoir, rejette l’analyse d’Andrews Agyapa Mercer, membre du Nouveau Parti patriotique (NPP), sur la libération de Sedina Christine Tamakloe-Attionu. Il estime que la remise en liberté de l’ancienne directrice générale du Centre de microfinance et de petits prêts (MASLOC) est la conséquence logique de son acquittement par la Cour d’appel.
Intervenant le 12 août dans l’émission « Top Story » de Joy FM, Abraham Amaliba a soutenu que le gouvernement ne pouvait pas empêcher cette libération après la décision rendue par une juridiction indépendante. Andrews Agyapa Mercer y voyait au contraire une confirmation des préoccupations du NPP sur l’existence d’une justice sélective.
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