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Amnesty Ghana demande au Parlement d’adopter la loi anti-accusations de sorcellerie

Amnesty International Ghana demande au Parlement de réintroduire et d’adopter rapidement une loi sanctionnant les accusations de sorcellerie. L’organisation estime que l’absence de cadre pénal spécifique expose encore les personnes accusées, notamment les femmes âgées et vulnérables, aux violences, aux discriminations et à l’exclusion sociale.

Amnesty International Ghana demande au Parlement de réintroduire et d’adopter rapidement le projet de loi contre les accusations de sorcellerie. L’organisation de défense des droits humains estime que les retards législatifs exposent les personnes accusées, en particulier les femmes âgées et vulnérables, à la violence, aux discriminations et à l’exclusion sociale.

Amnesty Ghana a formulé cet appel lors de son assemblée générale annuelle de 2026, consacrée à la responsabilité dans les violences fondées sur le genre et les accusations de sorcellerie. L’organisation affirme que l’absence de cadre juridique spécifique permettant de pénaliser ces accusations favorise la persistance des abus contre les personnes présentées comme des sorcières.

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