ALRIM, société métallurgique algérienne : prison ferme et biens confisqués

La justice algérienne a rendu son verdict dans le dossier de corruption visant l’Algérienne de réalisation d’équipements et ouvrages métalliques (ALRIM), avec des peines de prison ferme et la confiscation de biens. Le texte source ne détaille pas les condamnations individuelles ni leur durée.
Le tribunal de Rouiba, relevant de la cour d’Alger, a condamné à trois ans de prison ferme l’ensemble des prévenus dans le dossier de corruption de l’Algérienne de réalisation d’équipements et ouvrages métalliques, société publique connue sous le sigle ALRIM. La juridiction a également prononcé des amendes variables et la confiscation totale des biens placés sous main de justice.
Parmi les condamnés figure le président-directeur général d’ALRIM, identifié par les initiales T. M. Trois autres personnes sont concernées, dont les opérateurs économiques A. A. et un autre prévenu, d’après le jugement du tribunal de Rouiba.
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