À N’Djamena, les diplômés se tournent vers les moto-taxis
À N’Djamena, le moto-taxi attire de plus en plus des diplômés, des étudiants et des fonctionnaires confrontés au manque d’emplois ou à des revenus modestes. Ces conducteurs y cherchent une source de revenus en attendant une insertion plus stable, selon le secrétaire général du Syndicat national des moto-taxis cité par Tchadinfos.
À N’Djamena, le métier de conducteur de moto-taxi attire de plus en plus de diplômés, d’étudiants et de fonctionnaires confrontés au manque d’emplois ou à de faibles revenus, selon Allamine Abderamane, secrétaire général du Syndicat national des moto-taxis du Tchad, cité par Tchadinfos.
Le secteur rassemble désormais trois catégories principales, d’après Allamine Abderamane : les diplômés sans emploi, les élèves et étudiants, ainsi que des personnes en reconversion professionnelle. Ces conducteurs utilisent la moto-taxi comme activité génératrice de revenus dans l’attente d’une insertion professionnelle plus stable.
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