À Maurice, un bail côtier ne privatise pas le rivage
À Maurice, un bail accordé par l’État sur une parcelle côtière ne transforme pas le rivage en espace privé. Le public peut circuler sur le « seashore », mais ne dispose pas automatiquement d’un droit de passage à travers tous les terrains privés pour y accéder, selon l’analyse juridique de la source.
À Maurice, un bail accordé par l’État sur une parcelle côtière ne transforme pas le rivage en espace privé. Le droit de circuler sur le « seashore », la zone comprise entre les lignes de basse et de haute mer, reste protégé par la loi, selon les règles juridiques mauriciennes rappelées dans le texte de référence.
Cette protection ne donne toutefois pas au public le droit de traverser n’importe quel terrain situé entre la route et la mer pour rejoindre le rivage. Le « seashore » correspond à la partie couverte et découverte au gré des marées, tandis que les « pas géométriques » et les « public beaches » relèvent de notions distinctes.
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