Les pays africains, les investisseurs et le secteur privé sont appelés à privilégier des projets d’infrastructure capables d’attirer des financements, plutôt que des plans ambitieux mais irréalisables. L’appel a été lancé à Dar es Salaam lors de réunions d’Africa50 consacrées aux infrastructures africaines, selon les échanges rapportés au forum.
Les pays africains, les investisseurs et le secteur privé doivent privilégier des projets d’infrastructures capables d’obtenir un financement plutôt que de multiplier les plans ambitieux, a déclaré mercredi le ministre tanzanien des Finances, Khamis Mussa Omar. Il s’exprimait à Dar es Salaam à l’ouverture de l’assemblée générale des actionnaires d’Africa50 et du forum Infra for Africa.
Le ministre estime que le déficit d’infrastructures du continent doit être considéré comme une occasion de développer des financements innovants et de renforcer les partenariats stratégiques. « La prochaine décennie doit être définie non seulement par l’ambition, mais aussi par la réalisation », a-t-il affirmé.
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