Des escrocs ont soutiré 492 millions de shillings kényans grâce à des fraudes par échange de carte SIM, tandis que le Kenya a enregistré une hausse de 327 % de ces opérations. Interpol classe le pays au deuxième rang africain des vulnérabilités numériques et appelle à renforcer la cybersécurité.
Le Kenya a enregistré 492 millions de shillings détournés dans des fraudes liées à l’échange de cartes SIM en 2025. Les enquêtes sur les escroqueries par « SIM swap », qui permettent de prendre le contrôle du numéro de téléphone d’une victime, ont augmenté de 327 %, avec plus de 123 000 cartes SIM frauduleuses détectées, selon le rapport 2026 d’Interpol sur les cybermenaces en Afrique.
Le Kenya occupe le deuxième rang du continent pour les vulnérabilités numériques exploitables, avec 11,9 % des cas recensés en 2025. Les autorités kényanes ont procédé à 27 arrestations lors de l’opération Red Card 2.0 d’Interpol, qui ciblait notamment les fraudes aux prêts mobiles et les systèmes d’investissement frauduleux.
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