Un rapport relie le gaz de Cabo Delgado à la marginalisation locale
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Agência de Informação de Moçambique
Le rapport sur l’état de la paix et de la sécurité en Afrique relie l’exploitation du gaz à Cabo Delgado, dans le nord du Mozambique, à la marginalisation ressentie par les populations locales. Présenté par le président ghanéen John Dramani Mahama au 26ᵉ Forum de Tana, il analyse les crises du continent de janvier 2025 à juin 2026, selon l’Agence d’information du Mozambique.
Un rapport sur l’état de la paix et de la sécurité en Afrique établit un lien entre l’exploitation du gaz naturel à Cabo Delgado, dans le nord du Mozambique, et le sentiment de marginalisation des populations locales. Il estime que les habitants ne perçoivent pas cette richesse comme un bénéfice national, selon l’Agence d’information du Mozambique (AIM).
Présenté par John Dramani Mahama, président du Ghana et du Conseil du Forum de Tana, le rapport préconise une meilleure gestion des ressources stratégiques et l’inclusion des communautés vivant dans les zones concernées par les projets gaziers. Il analyse la situation du continent entre janvier 2025 et juin 2026.
Le document identifie quatre dimensions liées aux crises africaines : la souveraineté sur les ressources naturelles, la transformation numérique, la fragilité des institutions et l’intégration régionale. À Cabo Delgado, la province qui concentre d’importantes réserves de gaz fait face à une insurrection armée depuis 2017.
Le rapport cite également le Soudan, où deux administrations parallèles fonctionnaient entre janvier 2025 et juin 2026, ainsi que l’est de la République démocratique du Congo, où l’expansion du M23 est associée aux rivalités économiques autour du coltan et du cobalt, d’après l’AIM.








