Un cardiologue sénégalais réclame une formation continue obligatoire des soignants
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après APS

Le cardiologue sénégalais Mounir Dia demande que la formation continue des professionnels de santé devienne obligatoire, afin d'améliorer la prise en charge de maladies chroniques comme l'hypertension et le diabète. Il a aussi évoqué la compréhension insuffisante des maladies par les patients et les difficultés d'accès à certains anticoagulants, lors d'un webinaire organisé autour de la Journée mondiale de la sécurité des patients, rapporte l'APS.
Le cardiologue sénégalais Mounir Dia a appelé mardi à rendre obligatoire la formation continue des professionnels de santé, afin d’améliorer la sécurité des patients et la prise en charge des maladies chroniques. Membre de la Société sénégalaise de cardiologie, il s’exprimait lors d’un webinaire organisé autour de la Journée mondiale de la sécurité des patients, selon l’Agence de presse sénégalaise (APS). Il a notamment estimé qu’un médecin ne devrait pas rester cinq ans sans actualiser ses connaissances sur des maladies comme l’hypertension et le diabète.
Mounir Dia a aussi souligné que la sécurité des soins dépend de la compréhension de leur maladie par les patients et de leur connaissance des traitements. Il a relevé que certains malades atteints d’hypertension ne savent pas en quoi consiste leur pathologie. Le cardiologue a par ailleurs signalé les difficultés d’accès à certains médicaments, dont les anticoagulants nécessaires aux personnes souffrant de valvulopathies.
Il a appelé les soignants à mieux accompagner les patients sur le plan psychologique et à instaurer un dialogue de confiance, estimant que la méfiance envers les professionnels peut conduire certains malades à privilégier d’autres solutions que les traitements prescrits. Mounir Dia a également plaidé pour la tenue régulière de rencontres consacrées à la sécurité des patients.
Le webinaire s’inscrit dans le prolongement de la Journée mondiale de la sécurité des patients, commémorée le 17 octobre. Un précédent article consacré au sujet mettait déjà l’accent sur le dialogue au cœur de la sécurité des patients.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.
