Un assureur appelle à mieux protéger l’économie nigériane contre les risques
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Punch

Olufemi Asenuga, directeur général de Mutual Benefits Assurance, appelle à intégrer davantage la gestion des risques et l’assurance aux politiques de développement du Nigeria. Lors d’une conférence de l’Université de Lagos, le 14 octobre 2026, il a présenté ces outils comme des moyens de protéger les ménages, les entreprises et les infrastructures contre les chocs, selon Punch.
Olufemi Asenuga, directeur général de Mutual Benefits Assurance, a appelé le Nigeria à intégrer davantage la gestion des risques et l’assurance à sa stratégie de développement durable. Il s’exprimait le 14 octobre 2026 lors de la 19e conférence de recherche de l’université de Lagos, au nom du président du groupe, Akin Ogunbiyi, rapporte Punch.
Le marché nigérian de l’assurance a enregistré environ 2 300 milliards de nairas de primes brutes en 2025, soit une hausse de 47 % par rapport aux quelque 1 560 milliards de nairas de 2024. Asenuga a toutefois averti que la progression des primes ne signifie pas que davantage de ménages et d’entreprises sont couverts.
Il a cité parmi les obstacles les faibles revenus, le manque de sensibilisation et la défiance du public, ainsi que l’application insuffisante des assurances obligatoires, l’inflation et le poids de l’économie informelle. Selon lui, les risques liés aux maladies, aux décès, aux incendies, aux inondations et aux interruptions d’activité continuent ainsi de fragiliser les ménages, les entreprises et les institutions publiques.
L’intervention s’inscrivait dans une conférence consacrée à la sécurité alimentaire, à la santé, au logement et à l’humain. Asenuga a également évoqué les objectifs de développement durable de l’ONU, notamment ceux qui encouragent la résilience des populations vulnérables et l’accès aux services d’assurance et financiers.
Cette prise de position intervient après plusieurs alertes au Nigeria sur la protection des épargnants et les risques économiques, dont celle de l’assurance-dépôts nigériane sur les placements illégaux, le 1er octobre.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.




