Tom Barrack appelle le Golfe à assumer davantage sa défense
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après La Nouvelle Tribune

L’émissaire américain Tom Barrack a appelé les pays du Golfe à prendre davantage en charge leur sécurité, lors d’un forum à Doha, tout en affirmant que les États-Unis ne se retiraient pas de la région. Il a aussi indiqué que Washington soutenait logistiquement l’Arabie saoudite contre les rebelles houthis et exclu une intervention américaine au sol, selon Middle East Eye.
L’émissaire américain Tom Barrack a appelé mardi 20 octobre 2026 les pays du Golfe à prendre davantage en charge leur propre sécurité, lors du Global Security Forum à Doha, au Qatar, selon Middle East Eye. Ambassadeur des États-Unis en Turquie et envoyé spécial du président Donald Trump pour la Syrie et l’Irak, il a assuré que Washington ne cherchait plus à posséder ni à contrôler la région.
Tom Barrack a affirmé que l’accord liant l’approvisionnement énergétique du Golfe à la protection américaine n’avait pas pris fin, mais qu’il était « en transition ». Il a toutefois écarté l’idée d’un retrait des États-Unis, tout en estimant que leur rôle de garant de la sécurité mondiale, exercé pendant 80 ans, n’existait plus sous sa forme antérieure.
Concernant la guerre au Yémen, l’émissaire américain a indiqué que Washington fournissait un soutien logistique à l’Arabie saoudite face aux rebelles houthistes, mais exclu une intervention militaire américaine au sol, qu’il juge vaine. Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères a réaffirmé le soutien de Doha à Riyad pour défendre sa souveraineté, selon Middle East Eye.
L’accord historique entre les États-Unis et l’Arabie saoudite remonte à une rencontre entre Franklin Roosevelt et le roi Abdelaziz ibn Saoud, le 14 février 1945, à bord du croiseur USS Quincy, sur le canal de Suez. Il a ensuite favorisé l’installation de bases américaines dans le Golfe et les échanges de pétrole, de gaz et d’armes entre les deux parties.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.




