Le président de transition de Guinée-Bissau, Horta Inta-a, a démis le lieutenant-général Sandji Fati de ses fonctions de chef de la Maison civile de la présidence. Le décret présidentiel, qui prend effet immédiatement, a été transmis à la presse mercredi, selon l’agence ANG.
Le président de transition de Guinée-Bissau, Horta Inta-a, a démis le lieutenant-général Sandji Fati de ses fonctions de chef de la Maison civile de la présidence. Le décret présidentiel, qui prend effet immédiatement, a été transmis à la presse mercredi, selon l’agence ANG.
Le vice-président du Conseil national de transition, Nelson Moreira, juge irréalisable la tenue des élections générales prévues le 6 décembre en Guinée-Bissau, en raison des délais juridiques. Le conseil partage la position du gouvernement et de la Commission nationale électorale, qui envisagent un report, selon des déclarations rapportées par l’agence ANG.
Le chef du PAIGC, Domingos Simões Pereira, appelle les autorités de transition bissau-guinéennes à rétablir rapidement l’ordre constitutionnel et à éviter que le pays ne prolonge une transition militaire comme au Mali, au Burkina Faso et au Niger. Cet appel intervient après l’annonce du report des élections générales prévues le 6 décembre 2026, a-t-il déclaré à l’agence Lusa.
Le Sénégal appelle les autorités de transition de Guinée-Bissau à renouer le dialogue politique et à lever les restrictions visant les partis et les organisations civiques, face au possible report des élections générales du 6 décembre 2026. La commission électorale juge techniquement impossible de tenir le scrutin à cette date, faute d'avoir respecté le calendrier préparatoire, selon le quotidien sénégalais Le Soleil, cité par O Democrata.
Le président de la transition bissau-guinéenne, Horta Inta-á, a convoqué séparément le gouvernement de transition et la Commission nationale des élections afin d’évaluer la situation politique et électorale. Ces consultations interviennent avant les scrutins présidentiel et législatif prévus le 6 décembre 2026, dont le calendrier est menacé par des retards, selon la présidence et des spécialistes cités par O Democrata.
Le président de transition Horta Inta-a accuse des agents du ministère bissau-guinéen de l’Intérieur d’exercer illégalement des fonctions judiciaires et affirme que l’un d’eux a été arrêté. Après la nomination d’António Suca Intchama à la tête du ministère, il lui a demandé de réorganiser le secteur, rapporte O Democrata au sujet de la cérémonie du 7 octobre 2026.
Le président de transition Horta Inta-a a nommé António Suca Intchama ministre de l’Intérieur et Fidelis Forbs ministre des Pêches et de l’Économie maritime, par le décret présidentiel n° 23/2026. Ces nominations suivent le limogeage de Mamassaliu Embaló et de Virgínia Maria da Cruz Godinho Pires Correia, rapporte O Democrata.
Vingt-quatre personnalités politiques et militantes du Sénégal, du Cap-Vert et de la Guinée-Bissau demandent à la Cédéao d’agir davantage pour rétablir l’ordre constitutionnel dans le pays. Dans une lettre ouverte publiée le 3 octobre 2026, elles appellent l’organisation régionale à contribuer au règlement de la crise née du coup d’État ayant renversé le président Umaro Sissoco Embalo, rapporte RFI.
Le Parti LANTA CEDU (PLC) demande à l’ancien président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embaló de se retirer volontairement du contexte politique et électoral tendu. Dans une lettre ouverte datée du 4 octobre 2026, le parti présente cette démarche comme un moyen de protéger sa sécurité et d’éviter une escalade des violences, rapporte O Democrata.
L’ancien président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embaló défend la création des Forces spéciales de défense et de sécurité, affirmant qu’elles avaient pour mission de protéger l’État, la population et l’ordre constitutionnel. Exilé au Maroc après le coup d’État qui a interrompu le processus électoral du 23 novembre 2025, il appelle les acteurs politiques à la modération et à la réconciliation, selon O Democrata.
La junte au pouvoir en Guinée-Bissau a refusé le retour de l’ancien président Umaro Sissoco Embaló, qui veut se présenter à la prochaine élection présidentielle. Les autorités invoquent des raisons de sécurité, tandis que cette décision divise la population, selon Africanews.
Deux organisations de la société civile bissau-guinéenne réclament le retour de l’ancien président Umaro Sissoco Embaló en Guinée-Bissau, sous la garde de la justice, afin qu’il réponde aux accusations de crimes et d’atteintes aux droits humains. Dans leur communiqué, elles appellent aussi à un dialogue politique inclusif devant conduire à des élections libres, selon O Democrata.
Le haut commandement militaire de Guinée-Bissau affirme qu’Umaro Sissoco Embaló ne peut pas rentrer dans le pays pour le moment. Il invoque l’absence de conditions favorables à son retour, selon le média O Democrata GB.
L’ancien président Umaro Sissoco Embaló a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle prévue le 6 décembre en Guinée-Bissau. Il a déclaré vouloir revenir dans le pays pour participer au scrutin, après son renversement lors du coup d’État de novembre 2025, selon des déclarations rapportées par Jeune Afrique et confirmées par Reuters.
L’ancien président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embaló a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle prévue en décembre. En exil depuis son éviction du pouvoir, il a déclaré à RFI qu’il serait candidat et pourrait revenir à Bissau début octobre, selon Africaguinee.