Les États-Unis ont placé la Cour pénale internationale sous sanctions le 9 octobre, donnant six mois aux entreprises américaines pour interrompre leurs transactions avec elle. Washington exige notamment l’annulation des mandats visant Benjamin Netanyahu et Yoav Gallant, selon le Journal du Mali.
Les États-Unis ont placé la Cour pénale internationale sous sanctions le 9 octobre, donnant six mois aux entreprises américaines pour interrompre leurs transactions avec elle. Washington exige notamment l’annulation des mandats visant Benjamin Netanyahu et Yoav Gallant, selon le Journal du Mali.
Navi Pillay a dénoncé les sanctions américaines visant la Cour pénale internationale, les jugeant illégales et révélatrices d’un double standard envers la justice internationale. Les mesures, qui doivent toucher les opérations technologiques et bancaires de la juridiction dans six mois, ont été annoncées par Donald Trump, selon l’AFP.
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi accuse le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de chercher à échapper à la justice et de négliger le sort de son peuple. Cette déclaration intervient après le soutien de Netanyahu aux sanctions américaines contre la Cour pénale internationale, selon Eanlibya.
L’administration de Donald Trump a annoncé des sanctions contre la Cour pénale internationale, interdisant les transactions avec l’institution et visant ses ressources. Washington veut empêcher des poursuites contre des ressortissants américains ou israéliens, tandis que la CPI dénonce une attaque contre l’État de droit, selon Tchadinfos.
Les États-Unis annoncent des sanctions contre la Cour pénale internationale, qu’ils accusent de menacer leur souveraineté et leurs citoyens, selon un communiqué du département d’État américain. Le secrétaire d’État Marco Rubio a défendu cette mesure, tandis que l’Union européenne et le Japon soutiennent la Cour, rapporte l’AFP.
La Cour pénale internationale et l’Union européenne condamnent les sanctions américaines visant Tomoko Akane et Abdoulaye Sèye, qui affecteraient leurs finances, leurs déplacements et les enquêtes judiciaires. Le Sénégal a également apporté son soutien à Abdoulaye Sèye et à la CPI, selon la source citée dans l’article.
Le gouvernement sénégalais a condamné les nouvelles sanctions américaines visant des responsables de la Cour pénale internationale (CPI), dont le Sénégalais Abdoulaye Seye. Dans un communiqué publié le 20 août 2026, le ministère des Affaires étrangères a réaffirmé le rôle de la CPI dans la lutte contre l’impunité, selon le document officiel.
Les États-Unis ont imposé des sanctions au président de la Cour pénale internationale et à un avocat principal chargé des procès, le 18 août. Le secrétaire d’État Marco Rubio a annoncé ces mesures, qui visent des responsables de la juridiction internationale, selon une dépêche de Reuters.
Les États-Unis ont imposé des sanctions à Abdoulaye Seye, avocat sénégalais chargé d’un procès à la Cour pénale internationale, dans le cadre d’une nouvelle offensive contre la juridiction. Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a également annoncé une mesure visant Tomoko Akane, présidente japonaise de la CPI, selon les autorités américaines.