Les délégations de l’Alliance des États du Sahel (AES) et de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont ouvert à Dakar un dialogue sur leur coopération. Les discussions portent notamment sur le commerce transfrontalier, la transhumance, la sécurité et la circulation des personnes, selon Mali Actu.
Les délégations de l’Alliance des États du Sahel (AES) et de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont ouvert à Dakar un dialogue sur leur coopération. Les discussions portent notamment sur le commerce transfrontalier, la transhumance, la sécurité et la circulation des personnes, selon Mali Actu.
Les ministres des Affaires étrangères de l’AES ont retenu la libre circulation des personnes et des biens parmi les intérêts à défendre dans les discussions avec la Cédéao. Réunis le 16 octobre à Ouagadougou, ils ont également défini des priorités communes avant les consultations prévues les 17 et 18 octobre à Dakar, selon le ministère burkinabè des Affaires étrangères.
La CEDEAO et l’Alliance des États du Sahel ont convenu de créer des groupes de travail pour préparer un accord-cadre de coopération entre leurs membres. Cette démarche n’entraîne pour l’instant aucune mesure sur les visas, les formalités frontalières ou la circulation, selon les organisations régionales.
L’AES, alliance du Burkina Faso, du Mali et du Niger, et la CEDEAO ont lancé leurs premières négociations formelles à Dakar, coprésidées par le ministre burkinabè des Affaires étrangères Karamoko Jean Marie Traoré et un représentant sénégalais de la présidence de la CEDEAO. Les échanges portent notamment sur la circulation des personnes et des biens, les infrastructures, le développement, la paix et la sécurité, selon Malijet.
La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest et la Confédération des États du Sahel vont créer des groupes de travail conjoints pour préparer un accord-cadre de coopération. Cette première réunion ministérielle s’est tenue le 17 octobre à Dakar, sous la conduite de Cheikh Niang et Karamoko Jean-Marie Traoré, selon le communiqué conjoint.
La CEDEAO et l’Alliance des États du Sahel ont convenu de créer des groupes de travail communs pour préparer un cadre de coopération entre les deux blocs ouest-africains. Cette première rencontre officielle, tenue à Dakar après le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger, ouvre des discussions techniques, selon le communiqué cité par Sierraloaded.
Les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont préparé à Ouagadougou une délégation commune de l’Alliance des États du Sahel pour négocier avec la CEDEAO. Les discussions doivent porter sur un projet d’accord-cadre et les modalités d’une coopération future, selon Lefaso.
Les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont harmonisé à Ouagadougou leurs positions avant leurs discussions avec la CEDEAO. Ils défendront la souveraineté de leurs États, la consolidation de la Confédération de l’AES et les intérêts des populations, selon les participants à la réunion.
Les ministres de la Confédération des États du Sahel ont harmonisé leurs positions à Ouagadougou avant les premières consultations formelles avec la CEDEAO à Dakar. Ils veulent défendre la souveraineté des trois pays, consolider l’AES et protéger les intérêts de leurs populations, rapporte Sidwaya.
Les experts du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont arrêté une position commune sur la circulation des personnes, le commerce et les relations institutionnelles avant les discussions avec la CEDEAO. Leurs recommandations doivent être examinées par les ministres des Affaires étrangères de l’AES, selon Sidwaya et le ministère burkinabè des Affaires étrangères.
Le chef d’état-major nigérian, Olufemi Oluyede, a réaffirmé le soutien de l’armée aux initiatives sécuritaires de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest. Il a appelé les pays membres à renforcer leur unité face aux menaces communes, lors d’une rencontre à Abuja, rapporte ThisDay.