Les premiers convois d’orpailleurs burkinabè arrivés de Guinée ont rejoint Bobo-Dioulasso dans la nuit du 4 novembre 2026 et ont été accueillis au stade Sangoulé Lamizana. Les autorités burkinabè prévoient l’accueil d’autres groupes, tandis que les personnes rapatriées demandent une prise en charge et des mesures de réinsertion.
Les premiers convois d’orpailleurs burkinabè arrivés de Guinée ont rejoint Bobo-Dioulasso dans la nuit du 4 novembre 2026 et ont été accueillis au stade Sangoulé Lamizana. Les autorités burkinabè prévoient l’accueil d’autres groupes, tandis que les personnes rapatriées demandent une prise en charge et des mesures de réinsertion.
Le ministre burkinabè de la Sécurité Mahamadou Sana affirme que certains ressortissants expulsés de Guinée ont subi des traitements qu’il qualifie de cruels et auraient été blessés par balles. Il a fait ces déclarations le 4 novembre 2026 à Bamako, où une délégation burkinabè évaluait leur situation, selon Netafrique.
Le Premier ministre malien Abdoulaye Maïga a reçu le 4 novembre 2026 une délégation burkinabè venue discuter de la prise en charge des ressortissants expulsés de sites d’orpaillage en Guinée. Bamako a réaffirmé son engagement à soutenir leur accueil, leur transport et leur rapatriement, selon Netafrique.
Le Burkina Faso mobilise une centaine de bus pour rapatrier ses ressortissants refoulés de Guinée, dont certains seraient blessés par balle. À Bamako, les ministres burkinabè Mahamadou Sana et Passowendé Pélagie Kabré ont coordonné leur prise en charge avec les autorités maliennes, selon Mali Actu.
Les autorités guinéennes ont expulsé des orpailleurs burkinabè de la région de Siguiri, dans le nord-est du pays, après l’interdiction de l’orpaillage artisanal et illégal. Le ministre burkinabè de la Sécurité, Mahamadou Sana, affirme que ni Ouagadougou ni Bamako n’avaient été informés de l’opération, selon la BBC. Plus de 8 000 Burkinabè auraient été concernés.
Plus de 8 000 personnes expulsées de Guinée avaient été enregistrées à Kouremalé, au Mali, au 2 novembre, après la suspension de l’orpaillage artisanal à Siguiri. Les autorités maliennes organisent l’accueil, l’assistance et le retour des ressortissants étrangers, tandis qu’une délégation burkinabè doit évaluer leurs besoins, selon Bamada.net.
Une trentaine de cars se sont rassemblés à Ouagadougou pour rejoindre la frontière entre le Mali et la Guinée et rapatrier des orpailleurs burkinabè expulsés de Guinée. Les transporteurs ont commencé à affluer dès 2 heures du matin, dans le cadre d’une mobilisation soutenue par les autorités, rapporte Lefaso.net.
Plus de 450 orpailleurs burkinabè et maliens expulsés de Guinée sont arrivés à Yanfolila, au Mali, le 4 novembre 2026. Conakry a suspendu l'orpaillage pour limiter la dégradation de l'environnement et les atteintes aux cours d'eau, une offensive qui tend les relations avec le Mali et le Burkina Faso, rapporte Jeune Afrique.
Le Burkina Faso organise le retour de plusieurs milliers de ressortissants expulsés de Guinée, où ils travaillaient sur des sites d'exploitation minière artisanale. Une délégation conduite par le ministre de la Sécurité Mahamadou Sana s'est rendue à Bamako le 4 novembre 2026 pour discuter de leur prise en charge, selon Lefaso.net.