Les États réunis en Arménie ont adopté des textes destinés à accélérer la mise en œuvre des engagements internationaux pour la biodiversité. La ministre française de la Transition écologique Monique Barbut estime toutefois que les résultats restent insuffisants au regard des enjeux, rapporte Linfodrome.
Les États réunis en Arménie ont adopté des textes destinés à accélérer la mise en œuvre des engagements internationaux pour la biodiversité. La ministre française de la Transition écologique Monique Barbut estime toutefois que les résultats restent insuffisants au regard des enjeux, rapporte Linfodrome.
La COP17 sur la biodiversité s’est achevée après l’adoption de deux textes de compromis par près de 200 États, dont un examen mondial de l’accord de Kunming-Montréal de 2022. Ce cadre fixe 23 objectifs à atteindre d’ici 2030, mais la plupart sont en retard, selon l’AFP.
À la COP17 sur la biodiversité à Erevan, le ministre guinéen de l’Environnement, Fassou Théa, a demandé un financement international accessible et équitable pour aider les pays africains à protéger leurs ressources naturelles. Il a également mis en avant le renforcement du réseau guinéen d’aires protégées, notamment la création du parc national de Moyen-Bafing, selon Visionguinee.