La police centrafricaine interpelle des leaders civils, tandis que la présidence justifie ces arrestations et que la société civile exige leur libération.
3 articles du 16 octobre au 18 octobre 2026 · 🇨🇫 Centrafrique
Des organisations de la société civile centrafricaine exigent la libération de cinq responsables arrêtés le 15 octobre à Bangui, dont Quentin Ngouando et Elysée Nguemale. Elles donnent aux autorités jusqu’au 19 octobre à 15 h 30 et menacent de reprendre la désobéissance civile, selon leur déclaration signée le 17 octobre à Bangui.
Des organisations de la société civile centrafricaine exigent la libération de cinq responsables arrêtés le 15 octobre à Bangui, dont Quentin Ngouando et Elysée Nguemale. Elles donnent aux autorités jusqu’au 19 octobre à 15 h 30 et menacent de reprendre la désobéissance civile, selon leur déclaration signée le 17 octobre à Bangui.
La présidence centrafricaine justifie l’interpellation de Quentin Ngouando, Elysée Nguemale, Stève Bendo Deny et Barry Mardios, initiateurs d’une journée « ville morte » organisée à Bangui le 12 octobre contre la hausse des prix des carburants. Son porte-parole, Albert Yaloké Mokpème, affirme que les forces de sécurité voulaient comprendre les motivations de la mobilisation et prévenir des risques pour la sécurité publique, selon Lengosongo.
La police centrafricaine a arrêté Elysée Nguémalé et Quentin Claver Ngbouando, leaders de l’Observatoire de la gouvernance démocratique en Centrafrique et du mouvement I Gwé, avant une conférence de presse. Le président du Parti du Changement Social, Chancel Sekodé-Ndeugbayi, dénonce une interpellation politiquement motivée, rapporte Corbeaunews Centrafrique.