Sept pêcheurs ghanéens secourus après deux semaines en mer
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après MyJoyOnline
Sept pêcheurs ghanéens portés disparus pendant deux semaines ont été retrouvés dans les eaux du Bénin et du Togo, puis ramenés sains et saufs à Tema. La marine ghanéenne, appuyée par les forces togolaises et béninoises ainsi que d’autres partenaires, a lancé les recherches après un signalement de détresse reçu le 20 octobre, rapporte MyJoyOnline.
Sept pêcheurs ghanéens ont été secourus et ramenés à Tema jeudi 22 octobre après avoir dérivé pendant près de deux semaines dans les eaux togolaises et béninoises. Leur pirogue, partie de Sekondi le 9 octobre à destination d’Axim, était tombée en panne de moteur, a expliqué le capitaine de vaisseau Festus Osei-Brobbey, responsable de la formation de la marine ghanéenne, cité par MyJoyOnline.
La marine ghanéenne a mobilisé trois navires, tandis que l’armée de l’air, une unité spécialisée d’intervention maritime et les services de sécurité ont participé aux recherches. Les marines du Togo et du Bénin, des organisations maritimes régionales et l’ambassade de France ont également contribué à l’opération, coordonnée dans le cadre de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). La marine béninoise a repéré les pêcheurs le 21 octobre avec l’aide de pêcheurs locaux, avant leur transfert vers un navire togolais puis vers le navire ghanéen GNS Aflao.
Les sept hommes ont reçu de l’eau, de la nourriture et des soins médicaux à leur arrivée. Le chef d’équipage, Kwamena Akyem, a raconté qu’ils avaient dû rejeter leur prise de poissons à la mer pour alléger la pirogue et éviter qu’elle ne chavire. La Ghana Maritime Authority et l’autorité portuaire les ont ensuite équipés de gilets de sauvetage et de vêtements avant leur retour vers Sekondi, selon MyJoyOnline.
Le sauvetage intervient après les recherches engagées pour retrouver la pirogue et les sept pêcheurs, annoncées le 20 octobre.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.






