Présidentielle cap-verdienne : Gilson Alves refuse la protection policière
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Anacao

Le candidat à la présidentielle cap-verdienne Gilson Alves a renoncé à la protection de la Police nationale pendant sa campagne, affirmant ne pas avoir confiance dans les agents de São Vicente. Dans une lettre datée du 20 octobre, il évoque huit motifs pour justifier sa décision, qu’il présente comme définitive, rapporte Anacao.
Le candidat à la présidentielle cap-verdienne Gilson Alves a renoncé à la protection policière prévue pour sa campagne, dans une lettre datée du 20 octobre adressée au commandant régional de la Police nationale à São Vicente. Il affirme ne pas faire confiance à la police de l’île et dit craindre pour sa sécurité, selon le média cap-verdien Anacao.
Alves cite huit motifs pour justifier une décision qu’il présente comme définitive. Il accuse notamment des policiers d’avoir désigné comme « association criminelle » son entourage lors d’un événement de campagne à la place Manuel Ratim. Il rapporte aussi qu’un ancien policier, identifié sous le prénom d’Antão, aurait averti son mandataire national de quitter la campagne, en affirmant que le candidat faisait l’objet d’une enquête pour appartenance à un groupe criminel et possession d’armes.
Le candidat affirme que la police de São Vicente lui aurait donné plusieurs signes de négligence et de mépris pour sa sécurité. Dans sa lettre, il dit qu’en cas d’attaque, il ferait appel aux pompiers et à la protection civile, où il affirme avoir des amis.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.



