Pillages à Barcelone : le Maroc cité sans implication établie
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Bladi

La police espagnole enquête sur la diffusion d’appels aux pillages à Barcelone, où une trentaine de commerces ont été endommagés ou pillés et plus de 130 personnes interpellées. Le Maroc figure parmi les pays évoqués dans l’hypothèse d’une ingérence étrangère, sans implication établie, selon des sources policières citées par La Vanguardia et EFE.
Le Maroc figure parmi les quatre pays cités dans les discussions policières sur une éventuelle ingérence étrangère dans les pillages qui ont secoué Barcelone, sans qu’aucun élément n’établisse son implication. La Russie, Israël et l’Iran sont également mentionnés par des sources policières recueillies par le quotidien espagnol La Vanguardia vendredi 30 octobre, rapporte Bladi.
Les premières investigations privilégient aussi l’hypothèse d’un phénomène d’imitation amplifié par les algorithmes des réseaux sociaux. Les appels aux violences, diffusés sous le nom de Blocus sur TikTok, Telegram et WhatsApp, invitaient à reproduire les troubles observés en France et étaient parfois accompagnés d’affiches générées par intelligence artificielle, selon Bladi.
La Guardia Civil a annoncé vendredi l’arrestation, près de Valence, d’un homme de 20 ans présenté comme le fondateur présumé de Blocus en Espagne. Dix personnes ont été interpellées en vingt-quatre heures dans plusieurs régions, tandis que Barcelone a activé son niveau d’alerte maximal, quatre sur quatre, avant les mobilisations annoncées pour Halloween. Plus de 300 policiers doivent contrôler les transports, d’après Bladi.




