Nigeria : les syndicats prolongent de cinq jours l’ultimatum de grève nationale
Par la rédaction d’AFREEQUE, d’après Leadership
Les négociations entre le gouvernement fédéral nigérian et les syndicats ont échoué, prolongeant de cinq jours l’ultimatum qui menace de déboucher sur une grève nationale. Le Nigeria Labour Congress et le Trade Union Congress exigent notamment une baisse du prix de l’essence, l’ouverture des discussions salariales et le paiement d’arriérés, selon Leadership.
Le Nigeria Labour Congress (NLC) et le Trade Union Congress (TUC), deux centrales syndicales nigérianes, ont prolongé de cinq jours leur ultimatum au gouvernement fédéral pour répondre aux revendications des travailleurs. La décision fait suite à une réunion de négociation sans engagement concret, jeudi 22 octobre, au ministère du Travail à Abuja, selon Leadership.
Les syndicats ont fixé au mardi 27 octobre la prochaine rencontre avec le gouvernement. Ils ont averti qu’une grève nationale pourrait être déclenchée si les discussions n’aboutissent pas à des avancées substantielles. Dans une déclaration commune, leurs responsables ont reproché à la délégation gouvernementale de ne pas être venue avec les mandats nécessaires pour négocier.
Les revendications comprennent une baisse des prix du carburant à leur niveau de 2024, l’ouverture avant la fin octobre de négociations sur le salaire minimum national, l’application de mesures d’allègement fiscal déjà convenues et le versement d’arriérés de primes salariales. Les syndicats demandent aussi le règlement de différends concernant les personnels de santé et les agents de la fonction publique, notamment sur les indemnités spécifiques et les primes de risque.
Le NLC avait lancé un ultimatum de 14 jours le 9 octobre. Les organisations syndicales ont déclaré que la prochaine réunion devait déboucher sur des progrès concrets pour répondre au coût de la vie et aux engagements sociaux envers les travailleurs.
Synthèse réalisée avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité éditoriale d’AFREEQUE.





